mardi 30 juin 2015

Nos pires amants : promotion canapé

photo de couple africain qui baise
Histoire de sexe au bureau, baise au boulot
 S'il avait fallu noter mes amants, le pire serait et de loin, Monsieur Yao. Une histoire de sexe qui ne m'a pas fait frisonner.

C'est étonnant que j'appelle l'un de mes amants Monsieur.
Mals, je n'ai jamais pu l'appeler autrement. Il était beaucoup plus agée que moi, la cinquantaine depuis longtemps, pour la jeune fille de vingt deux ans de l'époque, c'est un vieux, un tonton, comme on le dit en Afrique.

De plus, Monsieur Yao etait mon patron. J'étais stagiaire dans une entreprise informatique dont il était le Directeur General. J'étais jeune diplome, pauvre et sans relation. Une de mes amies qui était la maitresse du directeur commercial m'avait permis d'obtenir ce stage.

J'y tenais à mon Job, le tout premier, et compte tenu de la situation économique difficile de mon pays la Cote d'ivoire, je ne pouvais pas espérer mieux.

Il fallait que je merite la confiance de mes employeurs, pour cela je me tuais à la tache. J'apprenais beaucoup, et mon expertise grandissait. Apres trois mois de stage, je devais en principe être liberée, mais mon chef de service avait decidé de m'obtenir un contrat sur une plus longue durée.

Je passais beaucoup de mon temps libre à prier pour que je ne connaisse pas le lot des jeunes de mon pays, diplomé et chomeur longue duree. C'est ainsi qu'après plusieurs demarche de mon chef de service, j'obtins un rendez vous avec le directeur general.

Je ne pouvais pas laisser passer ma chance. je me suis habillée comme le doit une femme de pouvoir, un ensemble tailleur bleu marine, strict, mais pas assez pour cacher mes rondeurs de femme africaine. Mes fesses étaient subtilement gainées dans ma jupe qui laissait aussi deviner mes cuisses fortes.

Je connais l'entreprise et ses activités, je savais qu'une entrevue même de quelques minutes m'aurait permis de me rendre indispensable aux yeux du directeur general.

Monsieur Yao, le directeur general était un homme discret, en trois mois je ne n'avais aperçu que deux fois. Il possède plusieurs entreprises et celle où je travaillais n'était pas la plus importante.

Mais, bien qu'il soit occupé, il tenait à avoir un entretien avec tous les cadres qui travaillent pour lui. Il ne me jetta qu'un rapide coup d'oeil quand je fus introduit dans son bureau, puis me lança:

- Mademoiselle kesse, le genie en informatique, un rendez vous important vient d'être avancé, je ne pourrais vous recevoir que vers 19 H, si ca ne vous gene pas.

- je suis a votre entiere disposition lui repondis je avec mon air le plus assuré

- c'est un bon point pour vous, j'aime que mes employes soit à ma disposition. Je vous rapelle quand je serais libre, à tout à l'heure.

Monsieur Yao avait une voix douce qui tranchait avec sa forte corpulence. Un homme grand et gros, une carrure imposante pour un homme qui avait reussit.

De plus j'etais aux anges sa douceur ne pouvait que présager d'une embauche effective. De plus Il savait que mes compétences en informatique etait au dessus de la moyenne, il m'avait même appelé "genie". Pour finir, il allait travailler tard rien que pour mon entretient. C'est vraie c'etait dans la poche.

La journée s'ecoula comme d'habitude, sauf que j'etais stressé. Les bureaux se sont vidés. Je suis restée seule au sécrétariat du grand patron, même sa sécrétaire était partie. Quand il arriva à 19 H, un homme ponctuel, il n' y avait plus que nous deux et les virgiles qui se tenaient à l'exterieur du batiment.

- Venez la genie en informatique, j'espere que vous êtes aussi bonne que vous en avez l'air.

Je souris, prête à l'épater. Il m'invita a le suivre sur l'un des larges canapés qu'il avait dans son luxueux bureau. Dés que je m'assis,  il commença à me caresser les cuisses en repoussant légèrement ma jupe.

- Je connais dejà vos compétences professionnelles, mais ce qui m'interresse c'est la femme que vous êtes, j'ai eu une érection ce matin quand vous êtes rentrée dans mon bureau, elle vient de se reveiller il est temps que vouz vous en occupiez

Il se rapprochait de moi, et sa main continuait à me caresser les cuisses.

- Mais monsieur, je suis la pour une raison professionelle, mon stage au sein de votre entreprise prend fin, et je veux continuer à travailler avec vous.

Il essaie de m'enlacer, je recule. Bon sang qu'est ce qui m'arrive. Je veux ce job, mais ce gros monsieur avec ses grosses mains qui me tripotent me degoute. Il se rapproche encore, tout ce que je pouvais trouver de sympathiques et d'interessant s'évanouie sur le champ, je le repousse violemment.

Il se met a rire, se recule,  se léve, va au bar qui se tient a l'autre bout de l'immense salle. Il se sert un verre de whisky et me lance.

- Je vous croyais a mon entiere disposition, c'est bien ce que vous m'aviez dit ce matin

- Vous savez tres bien ce que je voulais dire.

- Vous voulez vraiment un poste dans mon entreprise, mademoiselle kesse, il va falloir être au service du patron.

- Je suis prête à offrir toutes mes competences en informatique

- Je peux avoir les meilleurs informaticiens du pays

- Je sais monsieur, mais vous pouvez avoir aussi toutes les plus belles femmes du pays

- Je vous veux. Et vous, quel poste voulez vous? on m'a dit que vous êtiez assez compétente pour occuper un poste de direction, et lentement, il bu son verre.

Je ne savais que penser, de toutes facons je le suis qu'une pauvre et belle jeune fille. De toutes les façons, Je n'aurais pas pu faire carrière en cote d'ivoire sans utiliser mon corps, mais ce gros monsieur arrogant me rebutais.

je me lève, me dirige fermement vers lui. Il depose son verre et je crois à la mine qu'il faisait que son assurance l'avait quitté.
Je colle ma poitrine sur son torse, le fixe droit dans les yeux et lui lance avec ma voie la plus assurée.

- je sais que n'importe quel jeunes filles se jeterait à vos pieds, mais je veux être votre employé et je peux plus vous apporter en tant qu'employé qu'en tant qu'amante.

Il me caresse les fesses, je recule. Il me lache, va jusqu'à son bureau, se saisit d'un stylo, écrit sur des feuilles de papier. Un sourire aux lèvres, il revient vers moi, me saisit brutalement, me colle contre lui et enfoui les feuilles qu'il avait en main dans le décoleté de mon tailleur. Il me mordille l'oreille tout en disant :

- Ton contrat d'embauche! Mais si ca ne t'interresse pas, tu prends la porte et c'est pas la peine de venir demain.

Je saisi les feuilles dans mon décoleté et commençait à les lire. Pendant ce temps, monsieur Yao sans se soucier de moi continuait a me caresser. Je le sentit se mettre a genou et me caresser les cuisses, infiltrer vers mon entre jambe. Ses mains caressaient deja mon string.

J'avais bien en main un contrat d'embauche, chef de projet, un poste au delà de toutes mes espérances. J'écarte mes jambes pour le laissait atteindre mon entre cuisse.

D'un geste brusque, il fait descendre ma jupe.  Je baisse les yeux et je le vois renifler mon string bleu ciel, il avait l'air d'un chien affamé devant un os, on aurait dit même qu'il bavait.

Je ne lui opposait plus aucune résistance. J'avais fait mon choix, j'étais trop pauvre pour me payer le luxe d'avoir de la fierté, il me répugnait mais j'avais une carrière à construire dans un pays ou le chomage était en generale le lot des jeunes diplomés sans rélation politique puissante.

Une langue gluante répandait de la salive sur mon sexe que mon string bleu ne protegeait plus. J'eu juste le temps de ranger mon contrat dans mon sac à main pendant qu'il me trainait vers le canapé.

Il me jeta sur le canapé. Il portait un grand boubou dont il se debarassa rapidement. Sa respiration était rapide, il tremblait de tout son corps. Il eu beaucoup de dificulte à dénuder le haut de mon corps.

Je le regardais en essayant de ne pas montrer mon degout. Il me sourit, je fait de même. Il me montre un preservatif l'air satisfait. Il peinait à l'enfiler sur un penis à l'érection molle qui avait la taille de son pouce.

Je faillis éclater de rire, un homme grand et gros, puissant et riche, avec un sexe de la taille de son pouce, un minuscule bout de muscle dans cet amas de chair et de graisse. Je ne pus m'empêcher de le toucher.

Son érection n'était pas très ferme. Son sexe avait beaucoup de peine à se dresser. Ma main l'enveloppait totalement. Et il était aux anges, surement qu'il prenait ma curiosite pour une augmentation de mon excitation.

J'allais y passer, alors au moins, il fallait que je sois protéger.
Je décide de l'aider à mettre le preservatif, je saisis plus fermement son sexe, le caressa légerement. Je lui arrache le preservatif de la main. Il jubile de joie, il soupire bruyamment et d'une voix plus rauque dit:

- c'est ça ma belle, fais jouir ton boss!

Je touche ses testicules, il gémit encore plus. Son érection devient tout un coup plus ferme. Je presse encore plus fort ses testicules, plus avec l'intention de lui faire mal que de lui procurer du plaisir. Il émet un petit cri de plaisir et lança

- J'adore, t'es bonne, continue.

S'il adore avoir mal il sera servit. Je presse de toute mes forces à la fois ses testicules et son minuscule sexe.

Il hurla si fort que je pris peur. Je relache mon étreinte. Et je le regarde trembler de tout son corps. il avait l'air satisfait,  son souffle etait plus violent et plus saccade, il jouit. Il me caresse les cheveux, m'embrasse sur le front.

Il sort un paquet de mouchoir en papier de son boubou qui traine sur le sol a cote du canape. Il s'éssuie le sexe et me tend le reste du paquet. Il se léve et se rhabille

- Tu es un ange j'ai aimé. A parti de maintenant c'est tout les mercredi ici à 19 H. Tiens c'est pour toi.

Il me tend une enveloppe qu'il vient de sortit de son boubou. Elle contient à peu prés un mois de mon future salaire.

- Je compte sur ta discrétion et ta disponibilité

- C'est compris Monsieur Yao.

Je me rhabille rapidement, je mets soigneusement mon eveloppe et mon contrat dans mon sac à main, ces biens pour lesquels j'ai du vendre une partie de ma dignité. Heureusement que ce n'est qu'une toute petite partie de ma dignité.

- Pour mon contrat je fais comment Monsieur yao! Lui dis je une fois arrivé à la porte de son bureau.

- Demain passe voir le DRH, vous réglerez les détails ensemble

C'est ainsi que j'ai obtenu mon prémier vrai job. Moi et monsieur Yao, nous nous sommes revus regulièrement pendant deux ans, c'était rarement de vraie baise, même quand son érection permettait une pénétration, l'éjaculation était toujours précoces. De plus monsieur Yao, adorait avoir mal, avec moi ses couilles ont reçu beaucoups de coups et souvent il en a souffert de plaisirs.

Mon histoire avec Monsieur Yao, ne m'a pas permis de vivre des moments de baises intenses et des orgasmes fulgurants, ni une romance tendre et agréable, mais j'ai lancé ma carrière et assuré mon indépendance financière.

Quand on est femme et belle, c'est pas un crime d'en profiter.